
Samedi 29 mars, il y a 7 manifestations en France pour exprimer notre droit de produire et consommer sans OGM. Début Avril, les députés vont commencer à discuter d'un loi qui est vaforable aux
OGM.
On a fait une
flashmob mercredi pour annoncer la manif. C'était ma 1ère flashmob.
Christian Vélot est Enseignant-Chercheur en Génétique Moléculaire à l’Université Paris-Sud. Depuis 2002, il est responsable d’une équipe de recherche à l’Institut de Génétique et Microbiologie
(Institut mixte CNRS-Université) sur le Centre Scientifique d’Orsay. Parallèlement à son activité d’enseignement et de recherche, il anime sur son temps personnel de nombreuses conférences à
destination du grand public sur le thème des OGM. Ses conférences didactiques, dont l’une a notamment servi de document de travail à l’intergroupe OGM du Grenelle de l’Environnement, ont
permis à de nombreux citoyens d’avoir accès à une connaissance de la réalité des OGM et ont contribué à la prise de conscience raisonnée des risques qu’ils portent. Il est souvent intervenu en tant
que témoin dans les procès de faucheurs volontaires. Christian Vélot fait partie de ces lanceurs d’alerte qui oeuvrent pour faire valoir la réalité de certains risques et engager des débats
démocratiques, là où l’obscurité et l’opacité sont de règle. Ses prises de position lui valent aujourd’hui, de la part de la direction de son Institut, de nombreuses pressions matérielles, depuis
la confiscation de la totalité de ses crédits pour 2008, la privation d’étudiants stagiaires, la menace d’un déménagement manu militari, jusqu’à l’annonce de l’exclusion de son équipe de l’Institut
à partir de fin 2009. Nous, signataires de cette pétition, demandons que toutes les conditions soient rassemblées pour que Christian Vélot, avec son équipe, puisse poursuivre ses activités de
recherche indépendante, ce qui implique notamment que la totalité de ses crédits lui soient restitués et qu’il puisse rester dans ses locaux au moins jusqu’à la fin de son actuel contrat (fin
2009). Au-delà du cas de Christian Vélot, nous appelons également à une très grande vigilance face aux atteintes à la liberté d’expression des chercheurs, et demandons un véritable statut juridique
des lanceurs d’alerte, dans le cadre d’une loi de protection de l’alerte et de l’expertise, dont le principe a été acté par le Grenelle de l’Environnement.
Signer la pétition.

Parmis les défenseurs du vélo en ville, certains défendent les pistes cyclables (site protégé par une bordure en dur), d'autres les bandes cyclables (peinture) et d'autres préfèrent le
partage de la chaussée avec les autos (dans ce cas rien).
Pour avoir fait des déplacements avec mes enfants sur leur vélo, je peux vous dire que je préfère largement les pistes cyclabes : c'est parfait avec des enfants. C'est vrai que le danger
arrive lorsqu'on en sort et qu'on se retrouve avec les autos. Mais tant pis. C'est trop agréable.
Rêvons un peu : et si on créait des pistes bagnolables (voir photo) ... ?

Je suis en train de me prendre la tête pour trouver un moyen d'aller à Istanbul par la voie terrestre ou maritime.
C'est plus long et plus cher que l'avion ... mais le bilan "effet de serre" est bien moindre.
C'est aussi l'occasion de voir plein de chose et ça a un autre charme d'arriver dans un pays par la voie terrestre.
Paris-Vienne en train de nuit.
Vienne-Sofia (je ne sais pas encore comment)
Sofia-Istanbul en train (vu d'ici c'est à coté)
Izmir-Brindisi en bâteau (2 jours et demi)
Brindisi-Rome en train
Rome-Paris en train.
Ca a de la gueule.
... avec 2 enfants de 5 et 9 ans habitués aux transports en commun ...
Mais peut-être qu'on va se décider pour l'avion ... je suis en plein doute.
On peut aussi compenser nos émission de gaz à effet de serre en tapant sur http://www.goodplanet.org/ et en donnant des sous pour qu'ils plantent des arbres.
Réfléchissons ...
par Didier Chapellon
publié dans :
Aventure
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Je ne comprends pas.
Nos gouvernants actuels ont applaudit le Grenelle de l'environnement mais ils ont donnée leur accord pour la construction d'un nouvel aéroport entre Nantes et Rennes.
L'avion émet 140 g de CO2 / km en moyenne.
L'objectif c'est d'émettre 500 kg de CO2 par habitant pour que la planète puisse supporter les émissions de l'humanité.
Voici des ordres de grandeur.
1000 km en avion : 140 kg de CO2.
Lyon-Istanbul, 4000 km aller-retour : on est au-dessus des 500 kg ...